Le Rikenon 50mm f1.7 fait son retour en force, conditions météo obligent, car le temps est bruinasseux à souhait. C’est mon objectif pour la photo cocooning. Celui qui s’accommode bien des lumières jaunâtres de l’intérieur, des soirées d’automne et d’hiver, celui qui permet de s’amuser avec la profondeur de champs, bref je l’avais délaissé mais je le retrouve avec délice.

Voici trois photos issues de ces premières journées d’automne, où je n’ai guère envie de mettre le nez dehors. Bien sûr, mon fidèle Pentax k30 est au rendez-vous, ainsi que Lightroom 5 pour la partie post-traitement.

Une photo, une anecdote.

Le parfum Sublime, de Jean Patou : je le porte depuis de nombreuses années (1992 ?) et hélas, on ne le trouvait plus en parfumerie, suite au rachat de la maison Patou par Procter & Gamble. En effet, des coupes larges dans la gamme de parfums avaient sonné le glas de cette pure merveille. La cession de la maison Jean Patou à la société anglaise « Designer Parfums », en 2011/2012, ainsi que les piaillements acharnés des « Sublime addicts » (dont je fais partie, donc oui, j’ai piaillé aussi) a permis la réédition de cette magnifique fragrance. Que dire de ce parfum, sinon qu’il est très représentatif de cette parfumerie des années 90 et que tout le monde à la maison, l’apprécie particulièrement (même mes chats, c’est vous dire…)

En parlant de chat, la seconde photo représente les pattes du petit lascar recueilli il y a plus d’un an (cf. cet article)… Que de chemin parcouru depuis ! De 200g, il est passé à 4 kilos. C’est un vrai chasseur (si, si, je retrouve des cadavres de mulots et souris de partout) fier de nous ramener ses proies. Il est amusant de voir qu’il est autant chat d’extérieur que « chat à sa mémère ». Et il n’aime pas ne pas être au centre de mon attention. Difficile de se plonger dans les cours d’histoire, lorsqu’il est dans les parages. Seul point « noir » (c’est le cas de le dire), il ne s’entend absolument pas avec le vieux matou noir qui a élu domicile chez nous. Peut-être qu’avec le temps…

Et pour finir, un instant de gloutonnerie pris sur le vif, de la part de ma Pestouille (l’élément perturbateur des photos…). C’était drôle de voir la couleur de la grenadine se répercuter sur les petits emballages de gâteaux et le pull de ma fille. Alors j’ai déclenché. Bien sur, ce n’est pas net, bien sûr ce n’est pas « prémédité », mais je n’ai pas pu m’en empêcher, de même que je ne m’empêche pas de trouver le résultat attachant.

Je pense que d’autres clichés suivront. Je me sens l’âme très cocooning en ce moment…