Même si elle continue dans la douleur et les interrogations, cette aventure strobist n’en est pas moins passionnante. Mais je pense de plus à plus à effectuer un stage auprès d’un photographe, pour me guider, car je ne me sens pas progresser. Lors de mon test précédent (dont l’article peut être lu ici), j’avais eu l’heureuse surprise d’avoir un résultat visuel qui certes n’était pas exempte de défauts, mais se rapprochait du but visé. Aujourd’hui, ce n’était pas le cas dans le sens où je ne suis pas partie de la précédente base que je croyais acquise.

J’ai tenté de me rapprocher des conditions de prise de vue de la dernière fois, pour tenter de corriger un défaut à la fois. Mon but était de diminuer l’intensité et le nombre de zones cramées. Alors il y a un mieux, mais au détriment du dessin du verre… mais ces zones cramées ont été remplacées par des espèces d’aberrations chromatiques, guère plus heureuses.

Tenant compte d’une remarque sur le précédent article, j’ai également tenté d’avoir le verre et son reflet, mais le changement d’optique a réduit à néant l’éclairage en place. Alors il va me falloir remettre cette modification à plus tard, lorsque je maîtriserai enfin l’utilisation de mon flash (sans mode d’emploi, ce n’est pas évident…)

Pour conclure, cette séance a un goût plutôt amer, dans le sens où je m’imaginais aller dans le mieux par rapport à la séance précédente, mais dans la réalité, j’ai pataugé pour me rapprocher de ce que j’avais fait la semaine dernière. Les solutions à développer pour obtenir un éclairage plus harmonieux me semblent passablement hors de portées pour l’instant, à la fois d’un point de vue technique et matériel. Je persisterai dans cette recherche pour voir jusqu’où je peux pousser mes moyens actuels : j’ai 5 jours pour potasser de la théorie, je ne m’en priverai pas.

En attendant, voici les résultats de la séance strobist du jour… Le même verre, avec différents réglages et gélatines, ainsi que mon vieux compagnon de l’époque argentique : un Nikon FE10.