Une marguerite du cap à la sauce maso, vous connaissez ? Non… Bon, je vous donne la recette. Un zoom Pentax 55-300 + 1 bonnette raynox DCR250 + du vent = Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué. Aujourd’hui, j’ai retrouvé avec plaisir mon petit monde macro, même si j’ai voulu corser un peu la difficulté !

La prise de vue :

 Jusqu’ici, je n’utilisais que la bonnette Raynox DCR150, avec mon zoom 55-300. La profondeur de champ n’était déjà pas forcément évidente à maîtriser et tenait souvent du petit bonheur la chance (j’ai un sale ratio de photos floues…) et je ne sais pourquoi, j’ai voulu tester avec l’autre bonnette. L’exercice ne s’est finalement pas révélé plus compliqué qu’avec la 150.

Le post traitement :

J’ai voulu tester l’ajout de grain. Alors l’ajout de grain, c’est un peu comme le HDR : beaucoup de photographes amateurs très axés sur la technique font la moue devant. Les pro aussi d’ailleurs. Pour moi, c’est une possibilité créative. Cela dépend du sujet et finalement du but recherché.  Je n’ai pas envie de rentrer dans des polémiques sur le côté esthétique ou non d’une telle démarche : la perception est trop subjective. Bon, j’irai peut-être sur mon forum sado-maso pour recevoir mes coups de cravache, parce que je crois que je dois aimer ça un peu, quand même…

Bref, voici mon après midi, avec mes macro granulées en monochrome crème (c’est dur à dire : essayez plusieurs fois de suite !). C’est un petite retour d’expérience personnelle, c’est aussi l’envie de voir de quelle manière je peux pousser dans cette voie. Et c’est aussi l’envie d’aller à l’encontre de certains codes de la macro. Voilà : j’me rebelle ! 🙂

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